mardi 28 février 2012

Rien...

C'est juste pour annoncer l'ouverture d'un tumblr (truc ô combien inutile et donc parfaitement indispensable).

jeudi 15 décembre 2011

893 affiches II

Le retour de les posters !
Encore du yakuza eiga et toujours de la TOEI, avec du Ken Takakura, du Noboru Ando, du Kato, du Gosha... (et en assez gros format.)

Hop :



















Comme d'hab', si vous voulez les prendre en lot, c'est par ici

samedi 10 décembre 2011

Japunk part Deux

S'il vous reste encore un peu d'audition après le post précédent, permettez-moi de l'achever pour de bon avec cette deuxième sélection. Cette fois-ci, ça tape pas mal dans les pionniers, les piliers du genre, en en remettant une couche pour un groupe (devinez lequel) et de nouveau des filles.
(Des fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles !)




Alors non, je ne suis pas fan de Maximum The Hormone mais par contre j'ai découvert depuis peu le mangaka Man *étoile avec un F dedans* Gataro, auteur de ce dessin (personnage issu de son one shot L'Histoire d'Hado Hendrix) et aussi de ce qui a donné le film Battlefield Baseball, j'ai nommé Jigoku Kôshien (un truc assez zizi/prout/vomi comme le reste de l'oeuvre du monsieur, qui se fout de la gueule du shônen et surtout de Dragon Ball).
(Et qui est très drôle.)
(Bref, musique.)




Aburadako - White Wolf
Tiré du disque référencé ADK 12'' de 1984 (les albums du groupe n'ont pas de titre, c'est pratique).
Ils ont commencé dans le hxc avant de très vite tâter de l'expérimental (déjà dans ce second EP se mêlent bruitisme et dissonances) mais en évitant d'être chiants et ça, c'est pas donné à tout le monde.
C'est assez perché et c'est à écouter en matant Kure Kure Takora en mangeant des takoyaki (les japanophones saisiront ce magnifique traît d'esprit. Les autres, vous passez à côté d'une date dans l'Histoire de l'Humour™).
White WooOOOolf...





Gauze - Thrash, Thrash, Thrash
Morceau issu de l'EP 'Equalizing Distort' de 1986.
Des vieux de la vieille de la scène hxc qui pêtent des culs, culs, culs.





Typhus - Hong Kong Girl
D'autres Grands Anciens du hardcore de l'archipel dont les membres formeront The Stalin (Tam), Gauze (Shin) et Aburadako (Izumi). Ce titre provient du flexi de 1981 et ça baboule.





S.O.B. - Leave Me Alone
Titre éponyme du 7'' de 1986 de ces pionniers du grindcore nippon. Pour l'anecdote glauquasse, le chanteur s'est suicidé en se jetant sous un train parce qu'apparemment il devait de l'argent à des yakuza.





The Execute - Final Attack
Issu du LP 'Save Your Money' de 1988, regroupant des morceaux de leur flexi de 1982, de l'EP de 83 'Hardcore Temptation', de celui de 84 'Criminal Flowers' et des enregistrements non-édités de 82.
C'est The Execute, donc ça déboite. Le seul problème est que ce LP porte mal son nom, coûtant un rein voire les deux à chaque fois qu'il apparait sur un quelconque site d'enchères (comme la plupart des vinyles cités dans cette sélection).
Deux des membres, Baki et Baby, formeront plus tard Gastunk.





The Stalin - ING,O! (Muyûbyô) (somnambulisme)
Morceau tiré de 'Mushi' (insecte) de 1983. C'est The Stalin, donc ça déboîte aussi.
La pochette est signée Maruo Suehiro (le maître de l'EroGuro) et met en scène Kurozukin (la Cagoule Noire), un presque-ninja avec des flingues (dans l'esprit, on est plus proche de Zorro que de Shinobi no Mono) présent tout au long de l'histoire du ciné japonais.
Le personnage peut se voir comme un symbole de changement radical puisqu'il fait règner le justice à coups de pétoires pendant la transition vers l'ère Meiji. Et d'ici à ce que le groupe se soit vu comme tel en choisissant cette illustration, il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement.
Mais peut-être était-ce juste parce que le dessin envoie du bois.





The Comes - Ningen Gari (~chasse à l'homme)
Oh, voilà une fille... Chitose de son petit nom et elle tabasse méchamment.
Titre provenant de 'No Side' de 1983. Après leur second album 'Power Never Die' en 1986, le groupe split. Le bassiste (Minoru) part créer Lip Cream tandis que le batteur (Matsumura) et le guitariste (Naoki) rejoindront Baki et Baby pour former Gastunk.





Dead Ups - Stand to my Guns
Oh, voilà plein de filles...
Du noisecore issu de l'EP 'No Rules' (c'est marqué dessus) datant de 1999 (c'est marqué dessus aussi mais derrière et en petit) qui latte les couilles à grands swings de bois 3 (heureusement que cette sélection touche à sa fin, je commence à être à court de formules violento-cool).





Jellyroll Rockheads - Kenji Mind is Green Mind
Vous ai-je déjà dit que c'était mon groupe japonais préféré avec Church of Misery et YMO ?


Le prochain post pas avant une dizaine d'années.

mardi 6 décembre 2011

Y'a quelqu'un ? (Un retour en fanfare)

Plus d'un an sans poster, un nouveau record de battu !
Un retour en musique donc, du genre qui débouche les cages à miel. Une p'tite compile de keupon nippon sans volonté autre que de faire partager les groupes qui squattent ma platine (yahoo auctions et discogs, c'est le Mal™) et mon lecteur mp3 en ce moment (majoritairement hardcore, powerviolence, thrashmoncul).
Et comme le dit un certain Homer S. : 'Si les flics ont pas réussi à me faire baisser le son, alors toi t’as aucune chance...'










Gastunk - Geronimo
Seul morceau de Gastunk que j'apprécie (que je fais tourner en boucle, plus précisément) avec la face B (Red Indians Rock) de ce single de 1986, le reste de leur discographie sur lequel j'ai jeté une oreille tendant vers un heavy metal qui très franchement me casse les noix.
Tatakae, Geronimo-mo-mo !





Hyper Hindu Squatters - Fuckn' Swipe
Des filles qui déboitent. C'est tout ce que je sais sur ce groupe et c'est bien suffisant, pense-je. Issu d'un EP s/t sorti dans les 90s.





Mind of Asian - Trip Braces my Energies
D'autres filles qui déboitent velu avec un chant beaucoup plus énervé que celui des miss d'Hyper Hindu Squatters. Morceau tiré du 7" Akai Hana datant de 2003 d'un beau rouge translucide.





Hisataka - Dirty Dog
Pas trouvé d'infos non plus sur ce groupe en dehors de leur site, le titre est issu d'un cd semblant compiler deux 7", sorti en 2005.





Exclaim - Corporate State Till Death
Exclaim est un groupe en constante crise d'épilepsie. Titre pris du LP Critical Exploder (2001).
Voilà, voilà.





Slight Slappers - Stick to your Faith
Morceau tiré de l'excellent A Selfish World Called Freedom de 2000, condensé de sons à faire ressuciter mémé.





Flash Gordon - Whipping Queen
Titre issu du LP Troma City Pollution Attack !, contenant des morceaux aux titres évocateurs tels que Daniel... WAX OFF !, Road Warrior, Yakiniku Warfare,... une petite bombe.





Vivisick - I Know
Ca provient de leur live Landing To Brazil Of Japanese Mother Fucker (2004) enregistré comme le titre l'indique durant leur tournée en Ouganda.





Jellyroll Rockheads - Road to Ruin
Mon groupe japonais préféré de tout l'étang avec Church of Misery et YMO. Des enfants d'Exclaim dont ils reprennent entre autre No Skate, No Thrash. Morceau issu de Wake Up Music - Complete Discography sorti en 2006.
Kwack !





Idol Punch - Hakone Riot
Album de 2007 contenant des morceaux oscillants entre le punk à roulettes et le fastcore de tatoué en passant par un poil de hip-hop, c'est top.


Voilà, à bientôt.
Nan, j'déconne.

jeudi 11 novembre 2010

Soil & "PIMP" Sessions

Un peu de musique pour ce retour automnal...



Voilà un p'tit groupe de jazz plus que sympathique découvert sur NoLife entre deux clips d'idoru lobotomisants (comme quoi...).
Soil & "PIMP" Sessions est composé de six membres : Shacho the Agitator, une espèce de MC habillé en pimp, Tabu Zombie à la trompette, Motoharu au saxophone, Josei au clavier, Akita Goldman à la contrebasse et Midorin à la batterie. Les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell (ça, c'est pour mes lecteurs de 40 ans et plus, s'il y en a).
Le groupe est né dans les clubs de Tokyo où Shacho et Tabu Zombie incluaient des impros live à leurs sets de DJ. Les autres membres vinrent donc se rajouter au fur et à mesure et le côté DJ fut abandonné. On sent quand même l'influence B-Boy sur le projet, des fringues des instrumentistes aux compos ressemblant à des morceaux hip-hop samplant du jazz. Oui, c'est alambiqué mais c'est une des premières impressions que j'ai eu avec celle d'une énergie débordante qui fout la gouache.
Entre Nu Jazz, Free Jazz, Jazzcore et Monculsurlacommode Wave, ils ont décidé d'appeler leur style 'Death Jazz' (empruntant pour ce faire le logo de Def Jam).



Ils ont 6 albums à leur actif depuis 2004 (Pimpin', Pimp Master, Pimp of the Year, Pimpoint, Planet Pimp et 6, mon petit favori étant Planet Pimp) et sont apparus dans une foultitude de festivals dont celui de Montreux.
Hop, donc :





Dans un autre genre mais toujours avec du saxophone, j'aime beaucoup le groupe Yakuza, qui malgré son nom est originaire de Chicago (de l'avant-garde metal™).